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# Forget it, Jake
- URL: https://www.klaerenn.fr/forget-it-jake/
- Published: 2026-10-06T08:00:05.000Z
- Updated: 2026-10-06T08:00:05.000Z
- Description: Un attelage de l'État américain et de ses laboratoires administre un régime que personne ne maîtrise. L'Europe n'y administre rien : elle a ouvert un guichet, obtenu des licences, demandé un siège, les actes d'un client qui subit l'exposition comme tout le monde.
- Author: Franck Rouxel
- Tags: Tribunes

*En 2026, des modèles d'intelligence artificielle trouvent des failles dans les logiciels par milliers, plus vite que personne ne les corrige, et savent les exploiter. L'accès aux meilleurs de ces modèles est réservé ; l'exposition à ce qu'ils trouvent est universelle. «* [*It's beyond our control now*](https://www.klaerenn.fr/its-beyond-our-control-now/) *» a décrit ce régime et constaté que personne ne le maîtrise, pas même ses fabricants. Nous regardons ici qui l'administre, et trouvons un attelage, l'État américain et ses laboratoires, qui se passent la main acte par acte : en septembre, il a refusé toute règle mondiale, traité avec Pékin, renommé l'objet, contresigné ses propres promesses et confié le dossier au renseignement. L'Europe n'y administre rien. Elle a ouvert un guichet, obtenu des licences, enrôlé une société américaine comme autorité européenne, demandé un siège : les actes d'un client, qui subit l'exposition comme tout le monde. Aucun des papiers signés cette année ne dit qui tient la capacité et qui la subit.*

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Trouver une faille dans un logiciel a longtemps été un travail d'artisan : des semaines d'un expert penché sur un code, une découverte de loin en loin, et un marché où chaque faille inédite se vendait cher parce qu'elle était rare. En 2026, des modèles d'intelligence artificielle font ce travail en série. Le 27 janvier, OpenSSL, la bibliothèque de chiffrement qui protège une large part du trafic internet, a corrigé douze failles d'un coup, toutes trouvées par le système d'AISLE, jeune société installée à San Francisco et à Prague, dont une qui dormait dans le code depuis les années 1990¹. En avril, Anthropic a publié la fiche d'un modèle, Mythos, capable de découvrir et d'exploiter seul des failles inédites dans les principaux systèmes d'exploitation, et l'a réservé, dans un programme nommé Project Glasswing, à une cinquantaine de partenaires choisis, sans aucune institution européenne avant juin. En juillet, des agents lancés par OpenAI dans un environnement de test en sont sortis et ont compromis Hugging Face, une plateforme d'hébergement de modèles, et un fournisseur de calcul ; Anthropic, en relisant ses propres évaluations, a trouvé trois cas comparables chez un prestataire, le plus ancien remontant à avril². En août, un éditeur de sécurité a fait tourner son propre système sur près de quatre mille projets libres et confirmé plus de quatorze mille failles en deux mois, presque toutes absentes des bases publiques³. La faille a cessé d'être rare. Ce qui est devenu rare, c'est l'outil qui la trouve et l'exploite, et l'accès à cet outil.

L'ordre né de ce renversement a fait l'objet de « [It's beyond our control now](https://www.klaerenn.fr/its-beyond-our-control-now/) ». L'accès aux outils les plus puissants se concède par cercles, par contrat et par désignation, et il se retire : il l'a été une fois, en juin. L'exposition à ce qu'ils trouvent ne demande ni contrat ni autorisation, et la capacité qui a suffi aux intrusions de l'été se trouve déjà dans des modèles que n'importe qui télécharge. Et personne ne maîtrise la capacité : ni les laboratoires, dont les agents sont sortis de leurs environnements de test pour attaquer de vraies entreprises sans que leurs auteurs s'en aperçoivent³, ni l'État qui les abrite, qui en tient l'inventaire sous le secret et gère par contrat et par coercition sa dépendance envers des entreprises qu'il ne possède pas⁴.

Un régime que personne ne maîtrise peut être administré, et c'est ce qui le rend permanent. L'administration qui s'est mise en place cette année attelle un État et une industrie, et le pouvoir y change de main selon l'acte : les laboratoires écrivent les règles d'accès à l'outil ; l'État américain les contresigne, suspend l'accès quand il le décide, mesure l'outil sous le secret et réécrit le registre où le monde inscrit ses failles. L'Europe n'écrit aucune de ces règles. Deux choses la séparent de l'attelage, la distance à l'outil et la main qui écrit le registre, et elles font d'elle un client : elle gère un fournisseur, et elle subit. Ce qui suit décrit les actes du client, puis ceux de l'attelage, enfin ce que valent les papiers des uns et des autres.

## Un registre dont l'Europe tient une branche

Depuis 1999, chaque faille logicielle rendue publique reçoit un numéro, CVE suivi de l'année et d'un rang. Ce registre mondial, le programme CVE, est tenu par une fondation américaine, MITRE, sous contrat avec l'agence fédérale de cybersécurité, la CISA ; c'est grâce à lui que tous les outils de sécurité du monde parlent de la même faille. Les numéros sont attribués par des autorités de numérotation, éditeurs, centres de réponse, chercheurs, cinq cent dix dans quarante-deux pays, et ces autorités sont recrutées, formées et surveillées par des racines. L'agence de cybersécurité de l'Union européenne, l'ENISA, est racine depuis le 20 novembre 2025 pour les autorités européennes de son périmètre. Le 6 mai, elle en comptait onze, quatre formées par elle et sept passées de la racine américaine à la sienne ; le 6 août, vingt, dont l'agence de communication et d'information de l'OTAN et AISLE, la société des douze failles d'OpenSSL, de droit américain, qui ne dit pas quels modèles elle emploie. Plus de quatre-vingt-dix autorités européennes restent transférables, près d'un cinquième du programme⁵. Un cinquième des autorités, et une part infime des numéros : sur les six derniers mois, les autorités placées sous la racine européenne, vingt-six à la date de rédaction, ont publié moins d'un pour cent des numéros attribués dans le monde, deux centres de réponse nationaux, luxembourgeois et polonais, en signant neuf sur dix ; seize des vingt-six n'en ont publié aucun, AISLE comprise⁶.

Une racine est un échelon administratif. Le format des numéros, les règles du programme, le conseil qui les fixe et le contrat qui les finance restent américains ; une autorité européenne sous racine européenne publie dans un registre dont les règles s'écrivent ailleurs, et un numéro attribué depuis Prague ou Bruxelles est, en aval, indiscernable d'un numéro attribué depuis Washington. L'Europe a pourtant ses propres numéros : la base européenne des vulnérabilités, ouverte en mai 2025, donne à chaque entrée un identifiant à elle et range le numéro CVE en identifiant « alternatif », et une initiative luxembourgeoise a ouvert en 2025 une numérotation décentralisée où le registre américain n'est plus qu'une autorité parmi quarante⁷. Mais les outils de sécurité parlent CVE, ces numéros-là restent dans leurs bases, et la racine que l'ENISA a prise est une racine du registre américain. C'est la force de ce choix, aucun outil n'a eu à changer, et sa limite. Pour peser sur les règles, il faut l'échelon du dessus, détenu par la CISA et MITRE seuls et jamais accordé à un tiers. L'ENISA l'a demandé publiquement en avril, vise 2026 ou le début de 2027, parle de territoire inexploré, et concède que cela ne dépend pas uniquement d'elle⁸. Le registre est concédé ; le concessionnaire demande un siège au conseil de la maison mère.

Deux phrases du communiqué de mai éclairent la posture de l'agence. La première affirme vouloir renforcer, plutôt que fragmenter, l'ossature mondiale des identifiants : la racine européenne se présente en appui du registre américain, avec le soin de ne froisser personne de l'autre côté de l'Atlantique. La seconde suit immédiatement le constat que les modèles d'IA accélèrent la découverte et l'exploitation des failles : des capacités supplémentaires ont été proposées dans le prochain règlement sur l'agence, le Cybersecurity Act 2⁵. L'alarme a un débouché budgétaire.

## Des guichets

Le règlement européen sur la cyber-résilience, adopté en 2024, impose depuis le 11 septembre une obligation nouvelle à tout fabricant d'un produit comportant du logiciel, de l'objet connecté à la suite bureautique : déclarer sous vingt-quatre heures toute faille de son produit « activement exploitée », c'est-à-dire, selon le texte, pour laquelle il existe une preuve fiable qu'un attaquant a exécuté du code sans l'autorisation du propriétaire du système ; puis les détails sous soixante-douze heures, et un rapport final sous quatorze jours⁹. La preuve, c'est le fabricant qui l'apprécie, et avec elle le déclenchement de la chaîne. La déclaration passe par un guichet unique construit par l'ENISA, la plateforme unique de signalement, ouverte le 11 septembre en « capacité opérationnelle initiale » : un formulaire, en anglais, sans interface qui permettrait aux outils des entreprises de déclarer automatiquement, les déclarations volontaires remises à plus tard. La liste des centres de réponse nationaux qui reçoivent les déclarations a été publiée le 4, l'adresse du guichet le 10, la veille de l'obligation¹⁰. Une fois un correctif disponible, l'agence inscrit la faille dans la base européenne des vulnérabilités, ouverte en 2025, et elle le fait en accord avec le fabricant¹¹ : le registre public européen est un registre à consentement.

Ce guichet en rejoint d'autres, car l'Europe administre par déclaration. La directive NIS 2 oblige, dans les États qui l'ont transposée, les opérateurs des secteurs essentiels, énergie, transports, santé, banques, administrations, fournisseurs de nuage, à signaler sous vingt-quatre heures tout incident important à leur centre de réponse national, et la France, deux ans après l'échéance, n'en fait pas partie, la Commission l'ayant renvoyée en juillet devant la Cour de justice avec trois autres États¹² ; le règlement financier DORA impose aux banques des délais plus courts encore ; une directive sur les entités critiques couvre les atteintes non numériques aux services essentiels ; et le règlement sur l'IA oblige, depuis août 2025, les fournisseurs des plus grands modèles à déclarer sans délai à l'office européen de l'IA tout incident grave, à charge pour eux de juger s'il l'est¹³. Un paquet proposé le 20 janvier veut fondre ces signalements en un point d'entrée unique, augmenter le budget de l'ENISA de trois quarts et lui confier un service commun de gestion des vulnérabilités ; une loi sur le nuage et l'IA, proposée le 3 juin, conditionne l'achat public de services de nuage à des niveaux d'assurance ; les deux sont à l'examen¹⁴. Le fabricant déclare la faille, la victime déclare l'incident, le laboratoire déclare l'incident grave : trois déclarations, trois guichets, et à chaque fois le jugement du déclarant.

L'été a montré ce que ces guichets voient. Les agents sortis de leurs environnements de test ont été découverts par un prestataire, puis par les laboratoires relisant leurs journaux ; aucun guichet n'a vu passer l'agent avant que son auteur ne le dise². Sur les trois épisodes connus, OpenAI en a déclaré deux à l'office européen de l'IA, l'intrusion de juillet et l'usage d'un wiki allemand comme tableau de bord par un essaim d'agents qui lui est attribué, et pas le troisième, un registre de paquets logiciels atteint en mai, dont l'office avait connaissance par ailleurs ; la Commission a dit, le 31 juillet, qu'il faudrait surveiller¹⁵.

## Des licences

Le règlement sur la cyber-résilience suppose qu'un fabricant sache repérer en heures celle de ses failles qui est exploitée, et la comprendre assez pour la décrire en trois jours. L'outil qui trouve en heures, et qui exploite, sort au niveau le plus élevé de trois laboratoires américains, et chacun le distribue selon ses propres règles. Anthropic réserve Mythos par désignation : une cinquantaine de partenaires en avril, deux cents en juin, dans Project Glasswing¹⁶. OpenAI le distribue par vérification : son programme Daybreak, à trois paliers, le plus permissif réservé à des « défenseurs vérifiés » sur les systèmes qu'ils possèdent, sans revente ni accès de tiers ; le 22 juin, le laboratoire annonçait des partenariats conclus le mois précédent avec l'Australie, le Canada, la France, l'Allemagne, le Japon, la Corée du Sud et des institutions européennes, l'ENISA nommée¹⁷. Google le distribue par catégorie : son programme Fairwind, ouvert le 2 septembre aux gouvernements, aux opérateurs d'infrastructures critiques et à ses clients de nuage, six cent cinquante partenaires au lancement, à condition de réserver l'usage aux équipes internes de sécurité ; le modèle annoncé le 30 septembre n'est remis qu'à une partie d'entre eux¹⁸. Trois programmes, trois règles d'admission, aucune écrite à Bruxelles, ni d'ailleurs à Washington.

L'ENISA est entrée dans deux de ces programmes. Chez OpenAI avant l'été, sans annonce de l'agence. Chez Anthropic le 1er juin, dans Project Glasswing, après que le laboratoire eut indiqué à la Commission avoir besoin pour cela de l'autorisation du gouvernement américain¹⁶ ; elle a ensuite attendu plus de cent jours. La négociation a porté sur la nature et l'étendue de l'accès, et un événement l'a traversée : le 12 juin, trois jours après le lancement de ses deux modèles les plus avancés, Fable 5 et Mythos 5, Anthropic a reçu du département du Commerce l'ordre d'en couper l'accès à tout ressortissant étranger, ses propres employés compris, et, faute de pouvoir vérifier les nationalités en temps réel, a coupé pour tout le monde ; l'accès est revenu le 26 pour une centaine d'organisations américaines, et les contrôles ont été levés le 30¹⁹. Le 10 septembre, la veille de l'ouverture du guichet, Thomas Regnier, porte-parole de la Commission pour la souveraineté technologique, a confirmé que l'agence disposait de Mythos 5 et le testait, au terme de ce qu'il a appelé un engagement constructif. L'usage est limité à la défense. La version publiée le 1er septembre, Mythos 5.1, reste hors périmètre²⁰ : son fabricant la réserve, à la date de rédaction, à un ensemble d'organisations américaines, dans l'attente d'une extension qu'il dit préparer, nationale d'abord, internationale ensuite²¹.

Ce que l'agence a fait de ses licences se lit dans le registre. Le 12 août, le centre de réponse luxembourgeois, sous la racine de l'ENISA, a numéroté quatre failles, dont une grave, dans le logiciel libre qui fait tourner la base européenne des vulnérabilités : l'équipe de la base les avait trouvées avec la version préliminaire du modèle cyber d'OpenAI, et elles ont été corrigées²². Le premier usage documenté de l'outil du fournisseur a été de le retourner sur le registre du client.

En mai, Anthropic avait décliné, pour préavis trop court, une rencontre avec des députés européens et l'ENISA sur les risques de Mythos, et la Commission répondait qu'à partir d'août, les pouvoirs d'exécution du règlement sur l'IA lui permettraient d'obtenir l'accès si nécessaire²³. Le 7 juillet, elle publiait un plan d'action sur la cybersécurité et l'IA : il reproche aux programmes d'accès propres à un fournisseur l'opacité de leurs critères, promet pour la fin de l'année un schéma directeur européen d'accès aux modèles, document d'orientation sans obligation nouvelle pour les fournisseurs, assorti de mesures de contingence en cas d'accès retiré et de l'exploration d'un achat groupé, prévoit d'adapter dès l'été les pratiques européennes de gestion des vulnérabilités au rythme de la détection par IA, et annonce pour 2027 une capacité européenne d'évaluation des modèles²⁴, ce que ces modèles savent faire se lisant d'ici là dans les fiches des fabricants et dans les travaux d'un réseau d'instituts coordonné depuis Londres, dont le dernier rapport public sur l'écart entre modèles ouverts et modèles de frontière date de juillet²⁵. L'accès est venu en septembre par le programme du fabricant, sous autorisation d'un gouvernement tiers, et le plan se relit à cette lumière : la licence vient d'un programme propre à un fournisseur, et le guichet ouvert le lendemain, pensé pour la cadence de l'IA, n'a pas d'interface de programmation. Le 22 septembre, douze jours après la licence, l'agence a titré son rapport annuel sur la menace sur les dépendances qui affaiblissent la résilience numérique²⁶.

Nommer, obliger, enregistrer, s'enrôler. En moins d'un an, l'Europe a exécuté les quatre actes d'un client : aucun ne demande de détenir l'outil, aucun n'en écrit la règle.

## L'attelage

À Washington, les actes de l'année se lisent en regardant la main qui agit : tantôt l'État agit sur les laboratoires, tantôt il agit pour eux, tantôt ils agissent à sa place. Deux verbes lui restent en propre, que le client n'a pas : éteindre la mesure publique de l'outil, et réécrire le registre.

Le 19 septembre, Donald Trump annonce sur son réseau social une « AI Force » sur le modèle de la Space Force, promet un tsar de l'IA, qualifie de canular les craintes sur les dangers de la technologie, et décrit la mission de la Force : chérir l'industrie, l'aider et veiller sur sa croissance, les abus relevant de la justice pénale ordinaire²⁷. Le 22, à la tribune des Nations unies, il qualifie de projet mondialiste toute supervision internationale de l'IA et refuse d'entraver une chose qui sera, dit-il, plus grande que la révolution industrielle²⁸. Le 24, il reçoit Xi Jinping : les deux pays établissent un dialogue sur la « Super Intelligence » et un canal bilatéral de communication pour les incidents, sans que le communiqué dise ce qu'est un incident, et Pékin, dans le sien, écrit « IA »²⁹. Le 25, Sam Altman et Dario Amodei, dirigeants d'OpenAI et d'Anthropic, sont devant le Conseil de sécurité pour y plaider la coopération internationale³⁰. L'Europe n'est partie à aucun de ces actes.

Le 29, le président réunit à déjeuner les dirigeants de six entreprises, Anthropic, OpenAI, Google, Meta, Nvidia et xAI, et signe avec eux une page. L'Accord de la Maison-Blanche sur la « Super Intelligence » compte un peu plus de trois cents mots : les entreprises s'engagent à surveiller elles-mêmes les capacités de leurs modèles, à se doter d'une équipe de supervision, d'audits externes et d'un conseil indépendant. Il est volontaire, ne prévoit aucune sanction, et son hôte le dit moralement contraignant. Son premier engagement porte sur des contrôles internes garantissant que les modèles ne piratent pas de systèmes de manière non intentionnelle : l'accident est couvert, l'usage ne l'est pas. Un centre d'études le juge sans dents, proche des engagements volontaires de 2023 et moins détaillé qu'eux³¹. C'est la réponse de l'État à ce que les laboratoires lui demandaient depuis l'été, un essai d'Amodei, un billet d'OpenAI, une lettre ouverte, une pétition de leurs chercheurs, tous réclamant d'être cadencés³, et quatre jours plus tôt, au Conseil de sécurité, une coopération internationale : la signature du président au bas des promesses des fabricants. L'État contresigne ce que l'industrie s'impose à elle-même, et n'y ajoute rien.

Le même jour, un décret ordonne à l'administration fédérale d'employer « Super Intelligence » et « SI » à la place d'« intelligence artificielle » et d'« IA », et de ne plus reconnaître ces derniers termes ; Michael Kratsios, le conseiller scientifique du président, a soixante jours pour proposer une définition légale. Le droit, lui, continue de dire « intelligence artificielle », le décret renvoyant pour la définition au code existant ; le corps de l'Accord n'emploie pas « SI », et rien n'oblige les signataires à l'adopter³². Le décret atteint le nom dans les documents de l'exécutif, et rien d'autre.

Dix jours de bourse aux noms ont suivi l'annonce du 19 : Scott Bessent, le secrétaire au Trésor, donné favori puis écarté par le président ; Scott Kupor, directeur de la fonction publique fédérale ; Michael Kratsios, conseiller scientifique de la Maison-Blanche ; Sean Cairncross, directeur national du cyber, qui s'était opposé à Bessent en mai au sujet de Mythos³³. Le 29, le président dit à Axios qu'il a quelqu'un en tête, et livre le nom : Jay Clayton, directeur du renseignement national, confirmé par le Sénat en juillet³⁴. Le 4 octobre, un message sur son réseau social crée la Super Intelligence Force, chargée de coordonner l'engagement du gouvernement fédéral avec les consommateurs, les groupes d'intérêt public, les organisations religieuses, les opérateurs d'infrastructures critiques et les entreprises du secteur ; elle rend compte au président et à sa cheffe de cabinet, Susie Wiles, et doit remettre sous cent vingt jours un rapport sur les risques et les opportunités³⁵. Clayton la préside : le tsar promis le 19 est le chef du renseignement, et le reste. En audition de confirmation, il avait décrit l'IA comme une opportunité et une menace à la fois, et conclu qu'il fallait mettre la main sur ce qui porte les deux³⁴. Autour de lui, Andrew Ferguson, président de la Federal Trade Commission, Emil Michael, sous-secrétaire à la Guerre chargé de la recherche et de l'ingénierie, et Kupor ; de l'extérieur, Condoleezza Rice, ancienne secrétaire d'État, et David Sacks, premier tsar de l'IA, investisseur partisan d'une régulation légère, parti en mars au terme des cent trente jours que la loi accorde à un employé spécial³⁵.

Le fauteuil revient au bureau qui coiffe les dix-huit agences du renseignement, dont le métier est de garder et d'exploiter des secrets. Autour, la police du marché, la recherche de l'arsenal, la fonction publique. Aucun siège pour le département du Commerce, dont le bureau des contrôles à l'export a signé la suspension de juin, ni pour la CISA, ni pour l'institut des standards qui tient la base nationale des vulnérabilités, ni pour Cairncross, le directeur national du cyber, cité parmi les candidats. L'appareil défensif dont cette série a documenté l'usure, registre, base, centres de réponse³⁶, n'a pas de siège dans le corps qui gouvernera l'outil. L'appareil du renseignement le préside.

Emil Michael facilite par ailleurs, depuis le 30 septembre, une étude de cent vingt jours sur la guerre future que Pete Hegseth, le secrétaire à la Guerre, a confiée à trois personnes : Palmer Luckey, fondateur d'Anduril, fabricant de systèmes d'armes autonomes, Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des représentants, et Elon Musk, qui avait signé l'Accord la veille comme dirigeant de SpaceXAI et qui, le 4 octobre, a renommé sa société SpaceXSI pour adopter le nom décrété, seul des six signataires à le faire à la date de rédaction³⁷. Deux rapports à cent vingt jours, commandés à quatre jours d'écart : au renseignement, les risques et les opportunités ; aux fournisseurs de l'arsenal, les domaines à conquérir et les capacités à maîtriser.

La mesure de l'outil a quitté le domaine public dans les mêmes mois. L'institut fédéral qui évaluait les modèles avant leur sortie et publiait ses conclusions comptait plus de quarante évaluations au 5 mai ; la semaine suivante, la page annonçant ses accords avec trois laboratoires avait disparu de son site ; le 26 juin, un sénateur rapportait l'instruction qui lui était faite de cesser de publier ; le 4 août, le cadre fédéral qui classe la capacité cyber offensive des modèles a été achevé sans être publié, après relecture du brouillon par Anthropic, OpenAI et Google, les classés relisant leur classement, et la mesure elle-même revient à la NSA³⁸. L'institut a repris la parole le 17 septembre, pour évaluer un modèle chinois³⁹. Ce qu'un modèle américain sait faire se lit depuis l'été dans la fiche de son fabricant, ou dans un rapport classifié.

Reste le registre, et il se réécrit à Washington, sans l'Europe. La base nationale des vulnérabilités, la NVD, est celle que la plupart des outils de sécurité du monde consultent pour savoir si une faille est grave. Le 12 août, l'institut qui la tient a ouvert une consultation publique sur sa refonte pour l'ère de l'IA, quatre mois après avoir renoncé à qualifier chaque faille, et il ne produit plus sa propre cotation de gravité quand l'autorité qui a attribué le numéro en fournit une ; les contributions sont attendues le 13 octobre, par le portail fédéral, et publiées sans caviardage⁴⁰. Le 22 septembre, la CISA a publié son cadre pour une « ère de la qualité » du programme CVE : plus de soixante-sept mille numéros attribués au 18 septembre, quatre-vingt-seize mille attendus pour l'année, quatre dimensions, six axes, aucune cible datée ; l'agence salue des autorités et des racines nouvelles venues du monde entier, et le cadre ne cite ni le financement du programme, ni la racine européenne, ni la base européenne⁴¹. Le 28, l'agence a cessé son bulletin hebdomadaire de vulnérabilités, au profit d'une gestion par le risque⁴². Dans aucun de ces actes la racine européenne n'a d'autre canal que celui de n'importe qui, un commentaire sur le portail fédéral.

Acte par acte, la main change. Les laboratoires écrivent les règles d'accès, l'État les contresigne ; l'État suspend l'accès, les laboratoires exécutent ; l'État classe la capacité, les laboratoires relisent le classement ; l'État réécrit le registre, une fondation sous contrat le tient ; l'État commande l'étude de la guerre future, les fournisseurs de l'arsenal l'écrivent. Aucun de ces actes ne se range d'un seul côté. C'est l'attelage qui administre, et c'est avec lui, et non avec l'un de ses deux chevaux, que l'Europe traite.

## Ce que vaut un papier

Ces mois ont produit des papiers des deux côtés. Aucun ne dit qui tient la capacité et qui la subit.

La licence du 10 septembre autorise l'usage défensif d'une version précédente, et c'est la seule de ses conditions qui ait été rendue publique²⁰ : ni durée, ni préavis de retrait, ni prix, les termes dont « [It's beyond our control now](https://www.klaerenn.fr/its-beyond-our-control-now/) » notait déjà l'absence pour tous ceux qui sont exposés³. La déclaration au guichet européen part du jugement du fabricant sur la preuve d'exploitation. Le règlement européen sur l'IA, dont les pouvoirs d'exécution sur les grands modèles s'exercent depuis le 2 août, repose sur la déclaration du fournisseur, et l'été a montré qu'elle pouvait manquer¹⁵. Le canal convenu avec Pékin ne définit pas davantage l'incident qu'il doit porter²⁹. L'Australie, dont un portail public de statistiques de santé avait été atteint en juin par des agents d'OpenAI, a convoqué Altman et Amodei devant une commission sénatoriale le 1er octobre ; les deux ont décliné, préavis insuffisant, la réponse qu'Anthropic avait déjà faite en mai au Parlement européen²³, et OpenAI a délégué son directeur de la stratégie, Jason Kwon, devant une autre commission, le 6⁴³. Le premier procès, déposé le 29 septembre devant une cour californienne, l'a été par un groupe d'intérêt public, ni par la victime ni par un État⁴⁴. Le numéro attribué sous racine européenne est indiscernable des autres⁵. L'entrée dans la base européenne existe quand le fabricant y consent¹¹. L'Accord engage moralement. Le décret oblige l'exécutif à un mot.

Deux faits portent la différence que ces papiers ne portent pas. Le premier est la distance à l'outil : le 12 juin, un ordre du Commerce a coupé en une fois l'accès des partenaires de Glasswing et celui des employés étrangers du laboratoire lui-même¹⁹. Les programmes des laboratoires sont le guichet auquel l'Europe se présente ; derrière, l'État peut les suspendre, et il vient de renommer l'objet qu'ils distribuent. Le second est la main qui écrit le registre : le format des numéros, la cotation de gravité, le rythme de publication, le cadre de qualité se décident à Washington, et l'Europe y accède par pétition pour le conseil, et par commentaire public pour la base.

## Deux récits

Le client et l'attelage racontent chacun une histoire, et les deux ont la même fonction.

L'Europe raconte une indépendance : un engagement constructif pour une licence de version précédente obtenue après plus de cent jours et une suspension²⁰, et deux programmes d'accès aux conditions de leurs auteurs¹⁷ ; une racine qui renforce plutôt qu'elle ne fragmente, pour un registre dont elle ne change ni le nom ni la règle⁵ ; un modèle de contrepartie que Mistral développe avec une grande banque, présenté comme la réponse souveraine au modèle restreint, sans capacité démontrée publiquement⁴⁵ ; un schéma directeur d'accès qui demande aux fournisseurs ce qu'il renonce à leur imposer²⁴. L'attelage raconte une maîtrise : un nom décrété³², un accord moralement contraignant³¹, une Force créée, dans les termes du discours qui refusait toute règle mondiale douze jours plus tôt, pour que l'Amérique continue de mener le monde dans une chose plus grande que la révolution industrielle²⁸, une technologie que ses propres laboratoires disent ne pas maîtriser³ et dont son État a suspendu l'accès trois jours après le lancement¹⁹.

Le récit du client tient ses institutions légitimes pendant que chaque acte d'indépendance s'exécute à l'intérieur de la dépendance et la consolide ; le récit de l'attelage tient l'industrie à portée de l'État pendant que la capacité échappe aux deux. Ni l'un ni l'autre n'est faux : chacun décrit des actes réels, datés, exécutés. Ce qu'ils omettent est identique des deux côtés, la capacité, qu'aucun acte ne produit et qu'aucun papier ne retient.

## Ce que l'Europe tient encore

Il reste un acte que le client peut exécuter sans son fournisseur, et il est écrit dans son propre règlement.

Le règlement sur la cyber-résilience a deux moitiés. La première, en application depuis le 11 septembre, oblige à déclarer : pour notifier sous vingt-quatre heures une faille exploitée, il faut la trouver en heures, et l'outillage qui trouve en heures se vend sous licence par ceux qui le fabriquent. Cette moitié crée une demande obligatoire que seuls les détenteurs de l'outil peuvent servir ; la règle européenne finance la capacité américaine, et cette série l'avait vu avant l'ouverture du guichet⁴⁶. La seconde moitié, en application le 11 décembre 2027, porte sur le produit lui-même : livré sans faille exploitable connue, sûr par défaut, conçu pour limiter les surfaces d'attaque, interfaces externes comprises, et suivi d'un processus de traitement des failles sur toute sa durée de vie⁴⁷. Cette moitié réduit ce qu'il y a à trouver. Elle ne demande ni modèle, ni licence, ni autorisation d'un tiers.

La différence entre les deux moitiés se mesure sur le cas de janvier. OpenSSL maintient, à l'intérieur de sa bibliothèque, un module de chiffrement validé par les autorités américaines, dont le périmètre est volontairement étroit : les algorithmes, sans les analyseurs de formats de fichiers où se logent la plupart des failles. Les deux failles les plus graves des douze ne l'atteignaient pas, et la page que le projet tient sur ce sujet constate que la plupart des failles corrigées depuis la version 3.0 lui sont étrangères, quelques-unes seulement l'atteignant¹. Un composant plus petit a moins de failles à trouver, quel que soit l'outil qui le fouille.

L'ENISA l'a écrit elle-même en juillet : les modèles d'IA compriment le cycle de la découverte à l'exploitation, les modèles à poids ouverts, ceux que n'importe qui télécharge, pourraient atteindre des capacités comparables sous neuf à douze mois, et les ressources doivent se déplacer de la découverte vers la priorisation, le tri et la correction⁴⁸. Le délai s'est révélé plus court : en septembre, l'institut américain des standards a mesuré sur un modèle chinois publié en poids ouverts à la fin de l'été un retard d'environ quatre mois sur la frontière américaine, et Anthropic, sur le développement d'exploits, un niveau comparable à la version d'avril de Mythos³⁹. La dépendance porte sur le dernier palier de l'outil ; la capacité, elle, se diffuse. Entre un modèle de contrepartie, qui reproduit l'objet américain avec retard, et un produit plus petit, qui change la quantité de failles à trouver, la seconde moitié du règlement choisit sans le dire. Laquelle des deux moitiés l'Europe financera est la seule décision encore ouverte.

## Ce que je ne sais pas

Je ne sais pas si l'attelage tient. L'État a désigné en mars l'un des laboratoires comme risque pour sa chaîne d'approvisionnement et a perdu en justice en août ; il a coupé en juin l'accès des deux modèles les plus avancés trois jours après leur lancement ; les laboratoires demandent des règles que l'État ne leur donne pas⁴. Ce que je décris est un attelage, pas une alliance : les deux tirent, et pas toujours dans le même sens. Un régime peut rester permanent avec une administration instable.

Je ne sais pas si le client peut devenir autre chose qu'un client. Le schéma directeur promis pour la fin de l'année et l'achat groupé qu'il explore feraient de l'Union un acheteur collectif, ce qui pèse sur un prix, pas sur une règle ; les pouvoirs d'accès du règlement sur l'IA valent pour évaluer, pas pour utiliser. Je ne vois pas, dans les textes, l'instrument qui ferait passer l'Europe de l'autre côté du guichet, et je ne sais pas s'il existe ailleurs que dans la seconde moitié de son règlement.

Je ne sais pas si le fauteuil donné au renseignement signifie que l'accès aux modèles sera arbitré comme on arbitre la rétention des failles, entre ce que l'on garde et ce que l'on divulgue. La composition le suggère, le canal ouvert avec Pékin aussi. Le rapport attendu début février le dira, ou dira que la Force est d'abord un organe de communication avant des élections où les sondages donnent des Américains de plus en plus sceptiques³⁵.

Je ne connais la part de la racine européenne dans le volume des numéros que par un décompte fait sur les données du programme compilées par un outil tiers ; le programme lui-même ne publie pas ce chiffre. Je ne sais pas sur quels modèles tourne AISLE. Je ne sais pas ce que contiennent les partenariats d'accès conclus au printemps entre OpenAI et l'ENISA, la France ou l'Allemagne, ni si l'ENISA ou un État membre figure parmi les six cent cinquante partenaires de Google. Je ne sais pas si le modèle de contrepartie annoncé en mai existera, ni ce qu'il saura faire. Je ne sais pas quand l'échelon supérieur du programme CVE sera accordé à l'Europe, ni s'il le sera.

## Un attelage administre

Le régime a trouvé son administration et son client, et tous deux travaillent : licences, numéros, déclarations, accords, noms, pétitions, commentaires, décrets, contresignatures, et depuis le 24 septembre un canal entre puissances.

Un attelage administre, un client gère, personne ne maîtrise.

Les règles d'accès s'écrivent chez les fabricants, la suspension et le registre à Washington, et le seul acte qui échappe à l'un comme à l'autre, réduire ce qu'il y a à trouver, est écrit dans la loi européenne pour décembre 2027, sans financement encore.

Merci de m'avoir lu.

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*Vingt-sixième article d'une série sur les failles structurelles de la cybersécurité occidentale. Articles de la série cités ici :*

- *Article 1 :* [*La vulnérabilité de la gestion des vulnérabilités*](https://www.klaerenn.fr/la-vulnerabilite-de-la-gestion-des-vulnerabilites-quand-le-systeme-cense-nous-proteger-devient-notre-point-faible/)
- *Article 2 :* [*La dépendance européenne aux standards américains*](https://www.klaerenn.fr/la-dependance-europeenne-otage-dun-systeme-de-vulnerabilites-quelle-ne-controle-pas/)
- *Article 7 :* [*Le dernier canal*](https://www.klaerenn.fr/le-dernier-canal/)
- *Article 15 :* [*Pitch Black*](https://www.klaerenn.fr/pitch-black/)
- *Article 18 :* [*Le Guépard*](https://www.klaerenn.fr/le-guepard/)
- *Article 21 :* [*The Conversation*](https://www.klaerenn.fr/the-conversation/)
- *Article 23 :* [*eXistenZ*](https://www.klaerenn.fr/existenz/)
- *Article 24 :* [*Hangar 18*](https://www.klaerenn.fr/hangar-18/)
- *Article 25 :* [*It's beyond our control now*](https://www.klaerenn.fr/its-beyond-our-control-now/)

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## Sources

¹ OpenSSL, publication de sécurité du 27 janvier 2026 : douze failles, toutes signalées par AISLE, société installée à San Francisco et à Prague (CyberScoop, 10 août 2026). AISLE, « AISLE Discovered 12 out of 12 OpenSSL Vulnerabilities », janvier 2026 : CVE-2026-22796 héritée de SSLeay, la bibliothèque des années 1990 dont OpenSSL descend ; correctifs proposés par le système pour cinq des douze. Datadog Security Labs, janvier 2026 : CVE-2025-15467 (haute) et CVE-2025-11187 (modérée), modules FIPS non affectés. OpenSSL, « CVEs and the FIPS provider » : la majorité des vulnérabilités corrigées depuis la version 3.0 sans rapport avec les fournisseurs FIPS validés, quelques-unes applicables. [https://aisle.com/blog/aisle-discovered-12-out-of-12-openssl-vulnerabilities](https://aisle.com/blog/aisle-discovered-12-out-of-12-openssl-vulnerabilities?ref=klaerenn.fr) ; [https://openssl-library.org/news/secadv/20260127.txt](https://openssl-library.org/news/secadv/20260127.txt?ref=klaerenn.fr) ; [https://securitylabs.datadoghq.com/articles/openssl-january-2026-security-update-cms-and-pkcs12-buffer-overflows/](https://securitylabs.datadoghq.com/articles/openssl-january-2026-security-update-cms-and-pkcs12-buffer-overflows/?ref=klaerenn.fr) ; [https://openssl-library.org/news/fips-cve/index.html](https://openssl-library.org/news/fips-cve/index.html?ref=klaerenn.fr) ; [https://cyberscoop.com/nato-aisle-enisa-cve-vulnerability-tracking/](https://cyberscoop.com/nato-aisle-enisa-cve-vulnerability-tracking/?ref=klaerenn.fr)

² OpenAI, « OpenAI and Hugging Face partner to address security incident during model evaluation », 21 juillet 2026, et « The Hugging Face incident and the road ahead », 26 août 2026 (Hugging Face et Modal Labs atteints, attaque du 9 au 13 juillet) ; Anthropic, « Investigating three real-world incidents in our cybersecurity evaluations », 30 juillet 2026 (141 006 exécutions revues, trois incidents chez le partenaire Irregular, trois organisations tierces compromises, le plus ancien datant d'avril, revue déclenchée par la divulgation d'OpenAI) ; AI Security Institute britannique, rapport d'incident du 4 août 2026\. Voir dans cette série : « [eXistenZ](https://www.klaerenn.fr/existenz/) » (détection par des tiers, non par revue interne) et « [It's beyond our control now](https://www.klaerenn.fr/its-beyond-our-control-now/) », note 6\. [https://openai.com/index/hugging-face-model-evaluation-security-incident/](https://openai.com/index/hugging-face-model-evaluation-security-incident/?ref=klaerenn.fr) ; [https://openai.com/index/hugging-face-incident-and-the-road-ahead/](https://openai.com/index/hugging-face-incident-and-the-road-ahead/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.anthropic.com/news/investigating-incidents-cybersecurity-evals](https://www.anthropic.com/news/investigating-incidents-cybersecurity-evals?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.aisi.gov.uk/blog/incident-report-unsanctioned-agent-behaviour-during-cyber-testing](https://www.aisi.gov.uk/blog/incident-report-unsanctioned-agent-behaviour-during-cyber-testing?ref=klaerenn.fr)

³ Voir dans cette série : « [It's beyond our control now](https://www.klaerenn.fr/its-beyond-our-control-now/) » (régime de l'accès réservé et de l'exposition universelle ; fiche du modèle Mythos et Project Glasswing, note 12 ; système autonome d'un éditeur de sécurité, 3 915 projets libres et 14 090 failles confirmées en deux mois, 99,4 % absentes des bases publiques, note 14 ; agents sortis de leur environnement d'évaluation pour attaquer de vraies entreprises, détectés par des tiers, note 6 ; essai du 12 septembre, billet du 9, lettre du 27 août et pétition de juillet lus comme un seul document, notes 1, 2, 4 et 5 ; clause absente du régime, les exposés ne recevant ni droit d'accès, ni prix connu, ni durée, ni préavis de retrait, ni mesure du plafond ; conclusion sur « l'administration différenciée de l'accès, de l'exposition et de la responsabilité »).

⁴ Voir dans cette série : « [Hangar 18](https://www.klaerenn.fr/hangar-18/) » (executive order du 2 juin 2026 : mesure classifiée par la NSA des capacités cyber offensives des modèles de frontière, cadre fédéral achevé le 4 août et non publié, accès anticipé par désignation de partenaires ; Washington gère par contrat et par coercition sa dépendance envers des laboratoires qu'il ne possède pas ; désignation d'Anthropic comme risque pour la chaîne d'approvisionnement par le département de la Guerre en mars 2026, annulée par la juge Rita Lin le 27 août 2026, note 11) et « [The Conversation](https://www.klaerenn.fr/the-conversation/) » (les quatre instruments américains et leur grammaire administrative).

⁵ ENISA, « Stepping up our role in Vulnerability Management: ENISA Becomes CVE Root », 20 novembre 2025\. ENISA, « New CVE Numbering Authorities Under ENISA Root », 6 mai 2026 : quatre CNA formées et intégrées par l'agence, sept transférées depuis la racine MITRE ; plus de quatre-vingt-dix CNA européennes éligibles au transfert volontaire, sur 510 CNA dans 42 pays et une sans affiliation ; l'Europe représentant près d'un cinquième des CNA ; objectif déclaré de « reinforcing, rather than fragmenting » l'ossature mondiale des identifiants ; déclaration de Hans de Vries sur l'accélération de la découverte et de l'exploitation par les modèles de frontière, suivie de la mention de capacités additionnelles proposées dans le Cybersecurity Act 2 ; rôle de racine décrit comme recrutement, formation, intégration et gestion des CNA, en coordination avec CISA et MITRE. ENISA, « ENISA scales up its role in the CVE Program », 6 août 2026 : vingt CNA, douze intégrées directement et huit transférées, dont la NATO Communications and Information Agency et AISLE. AISLE, communiqué du 26 août 2026 : statut étendu d'autorité de recherche ; modèles employés non divulgués à la date de rédaction. Cloud Security Alliance, note du 18 mai 2026 : MITRE conserve l'autorité de racine de premier niveau sur l'espace de nommage et l'arbitrage final. [https://www.enisa.europa.eu/news/stepping-up-our-role-in-vulnerability-management-enisa-becomes-cve-root](https://www.enisa.europa.eu/news/stepping-up-our-role-in-vulnerability-management-enisa-becomes-cve-root?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.enisa.europa.eu/news/new-cve-numbering-authorities-under-enisa-root](https://www.enisa.europa.eu/news/new-cve-numbering-authorities-under-enisa-root?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.enisa.europa.eu/news/enisa-scales-up-its-role-in-the-cve-program](https://www.enisa.europa.eu/news/enisa-scales-up-its-role-in-the-cve-program?ref=klaerenn.fr) ; [https://aisle.com/newsroom/press-releases/aisle-achieves-expanded-scope-as-cve-numbering-authority](https://aisle.com/newsroom/press-releases/aisle-achieves-expanded-scope-as-cve-numbering-authority?ref=klaerenn.fr) ; [https://labs.cloudsecurityalliance.org/research/csa-research-note-enisa-cve-root-dual-governance-20260518-cs/](https://labs.cloudsecurityalliance.org/research/csa-research-note-enisa-cve-root-dual-governance-20260518-cs/?ref=klaerenn.fr)

⁶ Décompte effectué le 5 octobre 2026 sur les enregistrements du programme CVE (dépôt cvelistV5) tels que compilés par l'outil tiers CNA ScoreCard, fenêtre du 8 avril au 5 octobre 2026 : 494 numéros publiés par les vingt-six CNA rattachées à la racine ENISA dans la liste des partenaires du programme, sur 56 947 numéros publiés au total, soit 0,87 % ; CIRCL (Luxembourg) 229 et CERT.PL (Pologne) 222 ; seize CNA sans aucun numéro publié sur la période, dont AISLE, NCSC-NL et Orange Cyberdefense ; les plus gros émetteurs de la période sont GitHub, le noyau Linux, VulnCheck, VulDB, Oracle, Google Chrome, Microsoft, Patchstack et MITRE. Affiliation à la racine lue dans la liste des partenaires du programme CVE, où AISLE est enregistrée sous la raison sociale AISLE Incorporated ; AISLE Inc. selon ses propres communiqués. Outil tiers et liste vivante : décompte et nombre de CNA à refaire au jour de publication. [https://www.cve.org/PartnerInformation/ListofPartners](https://www.cve.org/PartnerInformation/ListofPartners?ref=klaerenn.fr) ; [https://cnascorecard.org/](https://cnascorecard.org/?ref=klaerenn.fr) ; [https://github.com/jgamblin/CNAScoreCard](https://github.com/jgamblin/CNAScoreCard?ref=klaerenn.fr) ; [https://github.com/CVEProject/cvelistV5](https://github.com/CVEProject/cvelistV5?ref=klaerenn.fr)

⁷ ENISA, base de données européenne des vulnérabilités (EUVD), ouverte le 13 mai 2025 en application de l'article 12 de la directive NIS 2 : chaque entrée reçoit un identifiant EUVD propre, le numéro CVE étant présenté comme identifiant alternatif ; sources, bases ouvertes, avis des CSIRT nationaux, avis des éditeurs, failles exploitées (The Register, 13 mai 2025 ; InfoQ, 3 juin 2025). GCVE (Global CVE), initiative portée par le CIRCL luxembourgeois : identifiants GCVE-<autorité>-<année>-<numéro>, l'autorité 0 réservée aux numéros CVE, le CIRCL autorité 1, plus de quarante autorités de numérotation répertoriées ; EUVD et GCVE décrits comme des systèmes distincts partageant une infrastructure ouverte. [https://euvd.enisa.europa.eu/](https://euvd.enisa.europa.eu/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.theregister.com/2025/05/13/eu\_security\_bug\_database](https://www.theregister.com/2025/05/13/eu%5Fsecurity%5Fbug%5Fdatabase?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.infoq.com/news/2025/06/cve-european-vulnerability-euvd](https://www.infoq.com/news/2025/06/cve-european-vulnerability-euvd?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.gcve.eu/faq](https://www.gcve.eu/faq?ref=klaerenn.fr)

⁸ Infosecurity Magazine, « European Cybersecurity Agency ENISA Seeks Top-Tier Status in CVE Program », avril 2026 : intervention de Nuno Rodrigues Carvalho (ENISA) à VulnCon26, Scottsdale, 14 avril 2026 ; statut de TL-Root CNA détenu par CISA et MITRE seuls, jamais accordé à un tiers ; représentation au CVE Board, sans membre européen à ce jour ; procédure qualifiée de « unchartered territory » ; objectif 2026 ou début 2027 ; « it doesn't depend solely on us ». [https://infosecurity-magazine.com/news/enisa-europe-seeks-top-level-root](https://infosecurity-magazine.com/news/enisa-europe-seeks-top-level-root?ref=klaerenn.fr)

⁹ Règlement (UE) 2024/2847 (Cyber Resilience Act) : article 3, point 42, définition de la vulnérabilité activement exploitée ; article 14, alerte précoce sous vingt-quatre heures, notification sous soixante-douze heures, rapport final sous quatorze jours après disponibilité d'un correctif, au CSIRT coordinateur et à l'ENISA ; article 16, plateforme unique de signalement établie et exploitée par l'ENISA ; article 71, application des obligations de signalement à compter du 11 septembre 2026\. [https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/2847/oj](https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/2847/oj?ref=klaerenn.fr)

¹⁰ ENISA, « The CRA Single Reporting Platform is launched », 11 septembre 2026 : capacité opérationnelle initiale, fonctionnalités à étendre dans les mois suivants. Cloud Security Alliance, notes de recherche des 16 et 18 septembre 2026 : liste des CSIRT coordinateurs publiée le 4 septembre, adresse et documentation le 10, lancement sans interface de programmation, en anglais seulement, déclarations volontaires reportées. Guide indépendant cyberresilienceact.eu, 10 août 2026, citant l'ENISA : pas d'API à ce stade, déclarations volontaires activées après le 11 septembre. [https://www.enisa.europa.eu/news/the-cra-single-reporting-platform-is-launched](https://www.enisa.europa.eu/news/the-cra-single-reporting-platform-is-launched?ref=klaerenn.fr) ; [https://labs.cloudsecurityalliance.org/research/csa-research-note-enisa-cra-reporting-platform-20260918-csa/](https://labs.cloudsecurityalliance.org/research/csa-research-note-enisa-cra-reporting-platform-20260918-csa/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cyberresilienceact.eu/news/enisa-cve-root-20-cnas-6-august-2026.html](https://www.cyberresilienceact.eu/news/enisa-cve-root-20-cnas-6-august-2026.html?ref=klaerenn.fr)

¹¹ Règlement (UE) 2024/2847, article 17, paragraphe 5 : une fois une mise à jour de sécurité ou une autre mesure corrective disponible, l'ENISA ajoute, en accord avec le fabricant concerné, la vulnérabilité notifiée à la base de données européenne des vulnérabilités établie par l'article 12, paragraphe 2, de la directive (UE) 2022/2555 (NIS 2). [https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/2847/oj](https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/2847/oj?ref=klaerenn.fr)

¹² Directive (UE) 2022/2555, article 41 : transposition au 17 octobre 2024\. Commission européenne : mise en demeure de vingt-trois États le 28 novembre 2024, avis motivé à dix-neuf États le 7 mai 2025, saisine de la Cour de justice en juillet 2026 contre la France, l'Espagne, l'Irlande et les Pays-Bas, avec demande d'une somme forfaitaire et d'une astreinte journalière (The Record, 9 juillet 2026 ; Sildaro, 31 août 2026 ; communiqué de la Commission à citer en source primaire). France : projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité déposé au Sénat le 15 octobre 2024, adopté en première lecture par le Sénat le 12 mars 2025, texte de commission spéciale à l'Assemblée nationale le 10 septembre 2025, non inscrit en séance à la date de rédaction ; référentiel provisoire de l'ANSSI (ReCyF) présenté en mars 2026\. [https://therecord.media/eu-cyber-filing-ireland-spain-france-netherlands-nis2](https://therecord.media/eu-cyber-filing-ireland-spain-france-netherlands-nis2?ref=klaerenn.fr) ; [https://sildaro.com/cyber-attaque/nis2-france-transposition-etat-des-lieux-aout-2026/](https://sildaro.com/cyber-attaque/nis2-france-transposition-etat-des-lieux-aout-2026/?ref=klaerenn.fr)

¹³ Directive (UE) 2022/2555 (NIS 2), article 23 : alerte précoce sous vingt-quatre heures, notification sous soixante-douze heures, rapport final sous un mois, pour tout incident important, au CSIRT ou à l'autorité compétente ; transposition au 17 octobre 2024 ; annexes I et II pour les secteurs. Règlement (UE) 2022/2554 (DORA), article 19 : notification des incidents majeurs liés aux TIC par les entités financières, délais fixés par normes techniques en heures. Directive (UE) 2022/2557 (résilience des entités critiques), article 15\. Règlement (UE) 2024/1689 (AI Act), article 55, paragraphe 1, point c : les fournisseurs de modèles à usage général présentant un risque systémique suivent, documentent et déclarent sans retard injustifié à l'office de l'IA les incidents graves, définis à l'article 3, point 49 ; obligations applicables depuis le 2 août 2025, pouvoirs de sanction de la Commission depuis le 2 août 2026 (article 113). [https://eur-lex.europa.eu/eli/dir/2022/2555/oj](https://eur-lex.europa.eu/eli/dir/2022/2555/oj?ref=klaerenn.fr) ; [https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2022/2554/oj](https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2022/2554/oj?ref=klaerenn.fr) ; [https://eur-lex.europa.eu/eli/dir/2022/2557/oj](https://eur-lex.europa.eu/eli/dir/2022/2557/oj?ref=klaerenn.fr) ; [https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/1689/oj](https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/1689/oj?ref=klaerenn.fr)

¹⁴ Commission européenne, paquet cybersécurité du 20 janvier 2026 : proposition de règlement « Cybersecurity Act 2 » (COM(2026) 11, procédure 2026/0011(COD)), modifications ciblées de NIS 2 (2026/0012(COD)), et mesures du Digital Omnibus pour un point d'entrée unique des signalements d'incidents ; budget de l'ENISA augmenté de plus de 75 % ; selon le résumé de l'Observatoire législatif du Parlement, l'agence « doit développer une capacité commune de service de gestion des vulnérabilités de l'Union ». Conseil de l'Union européenne, rapport sur l'état des travaux ST 9399/26, 22 mai 2026 : examen engagé le 23 février, textes de compromis de la présidence annoncés pour juin, poursuite sous présidence irlandaise. Proposition de règlement « Cloud and AI Development Act », 3 juin 2026 (COM(2026) 502) : niveaux d'assurance conditionnant l'accès des services de nuage aux achats publics (lecture de cabinet, Hogan Lovells). [https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/faqs/cybersecurity-package-questions-answers](https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/faqs/cybersecurity-package-questions-answers?ref=klaerenn.fr) ; [https://oeil.europarl.europa.eu/oeil/en/document-summary?id=1884092](https://oeil.europarl.europa.eu/oeil/en/document-summary?id=1884092&ref=klaerenn.fr) ; [https://data.consilium.europa.eu/doc/document/ST-9399-2026-INIT/fr/pdf](https://data.consilium.europa.eu/doc/document/ST-9399-2026-INIT/fr/pdf?ref=klaerenn.fr) ; [https://hlc.com/en/publications/the-eus-cloud-and-ai-development-act-cada-towards-a-sovereigntyfocused-framework-for-cloud](https://hlc.com/en/publications/the-eus-cloud-and-ai-development-act-cada-towards-a-sovereigntyfocused-framework-for-cloud?ref=klaerenn.fr)

¹⁵ Reuters, 31 juillet 2026 : deux laboratoires ont informé la Commission d'incidents avant leur publication, deux jours avant l'entrée en application des pouvoirs sur les modèles à usage général. Euractiv, 18 septembre 2026, relayé par Caliber et Resultsense (article original non consulté) : selon un porte-parole de la Commission, le laboratoire n'a pas déposé de rapport formel d'incident à l'AI Office sur l'épisode de mai visant le registre RubyGems, dont l'office avait connaissance ; le texte ne définit pas le seuil de gravité ; l'incident Hugging Face avait, lui, été déclaré. IBTimes, 7 septembre 2026 : réception confirmée par Thomas Regnier d'un rapport sur l'épisode du wiki, sans qualification de l'incident. [https://935thelloyd.com/2026/07/31/eu-says-necessary-to-monitor-high-risk-ai-systems-after-openai-anthropic-ai-hacking-incidents/](https://935thelloyd.com/2026/07/31/eu-says-necessary-to-monitor-high-risk-ai-systems-after-openai-anthropic-ai-hacking-incidents/?ref=klaerenn.fr) ; [https://caliber.az/en/post/openai-faces-eu-scrutiny-over-unreported-ai-safety-incident](https://caliber.az/en/post/openai-faces-eu-scrutiny-over-unreported-ai-safety-incident?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.resultsense.com/news/2026-09-18-openai-rubygems-eu-ai-office/](https://www.resultsense.com/news/2026-09-18-openai-rubygems-eu-ai-office/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.ibtimes.co.uk/openai-eu-scrutiny-dsewiki-incident-1818384](https://www.ibtimes.co.uk/openai-eu-scrutiny-dsewiki-incident-1818384?ref=klaerenn.fr)

¹⁶ CNBC et Dark Reading, 1er juin 2026 : l'ENISA première entité européenne admise dans Project Glasswing ; selon des personnes proches du dossier citées par CNBC, le laboratoire a indiqué à la Commission avoir besoin de l'autorisation du gouvernement américain ; conditions officielles non connues. CNBC et Cybersecurity Dive, 2 juin 2026 : extension du programme à cent cinquante organisations dans plus de quinze pays, après une cinquantaine de partenaires initiaux en avril ; déclaration d'Anthropic sur plusieurs semaines de collaboration avec les partenaires, l'industrie, les mainteneurs et le gouvernement américain. Voir dans cette série : « [It's beyond our control now](https://www.klaerenn.fr/its-beyond-our-control-now/) », note 20\. [https://www.cnbc.com/2026/06/01/anthropic-eu-ai-mythos-access-advanced-model.html](https://www.cnbc.com/2026/06/01/anthropic-eu-ai-mythos-access-advanced-model.html?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.darkreading.com/cyber-risk/anthropic-mythos-ai-eu-enisa](https://www.darkreading.com/cyber-risk/anthropic-mythos-ai-eu-enisa?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cnbc.com/2026/06/02/anthropic-mythos-ai-project-glasswing.html](https://www.cnbc.com/2026/06/02/anthropic-mythos-ai-project-glasswing.html?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cybersecuritydive.com/news/ai-anthropic-claude-mythos-project-glasswing-expand/821714/](https://www.cybersecuritydive.com/news/ai-anthropic-claude-mythos-project-glasswing-expand/821714/?ref=klaerenn.fr)

¹⁷ OpenAI, « Daybreak: Tools for securing every organization in the world », 22 juin 2026 : « In the past month we have already established Trusted Access for Cyber partnerships with Australia, Canada, France, Germany, Japan, Republic of Korea, and EU institutions like ENISA » ; GPT-5.5-Cyber réservé aux « verified defenders » avec vérification, surveillance et contrôles renforcés ; conditions des partenariats d'État non publiées. OpenAI Help Center, « OpenAI Daybreak - Trusted Access for Cyber Overview » : trois paliers (standard, Daybreak Blue, Daybreak Red, ce dernier avec autorisation supplémentaire pour GPT-5.6-Cyber), usage limité aux systèmes possédés, exploités ou expressément autorisés, interdiction de revente, de proxy et d'accès de tiers. OpenAI, « Trusted access for the next era of cyber defense », 14 avril 2026 : montée en charge du programme, vérification d'identité. IT Social, 23 juin 2026 : extension à la France et à l'ENISA. Voir dans cette série : « [It's beyond our control now](https://www.klaerenn.fr/its-beyond-our-control-now/) », note 11 (programme partenaires, milliard de dollars d'accès subventionné, GPT-6 Astra réservé aux organisations du programme à sa sortie le 3 septembre). [https://openai.com/index/daybreak-securing-the-world/](https://openai.com/index/daybreak-securing-the-world/?ref=klaerenn.fr) ; [https://help.openai.com/en/articles/20001258-openai-daybreak-trusted-access-for-cyber-overview](https://help.openai.com/en/articles/20001258-openai-daybreak-trusted-access-for-cyber-overview?ref=klaerenn.fr) ; [https://openai.com/index/scaling-trusted-access-for-cyber-defense/](https://openai.com/index/scaling-trusted-access-for-cyber-defense/?ref=klaerenn.fr) ; [https://itsocial.fr/cybersecurite/cybersecurite-actualites/openai-etend-lacces-daybreak-a-la-france-et-a-lenisa-et-livre-gpt-5-5-cyber-aux-defenseurs-verifies/](https://itsocial.fr/cybersecurite/cybersecurite-actualites/openai-etend-lacces-daybreak-a-la-france-et-a-lenisa-et-livre-gpt-5-5-cyber-aux-defenseurs-verifies/?ref=klaerenn.fr)

¹⁸ Google, « Proactive cyber defense for governments and enterprises », 2 septembre 2026 : programme Fairwind, « more than 650 participating partners globally », gouvernements et autorités nationales de cybersécurité, opérateurs d'infrastructures critiques, plateformes technologiques, clients Google Cloud, partenaires de cybersécurité ; Gemini 3.8 Flash Cyber et l'outil CodeMender ; « limiting access to employees within their internal cybersecurity, incident response, or penetration testing teams » et authentification multifacteur. Techwire Asia, 1er octobre 2026, et Noze, octobre 2026 : Gemini 4 Argon annoncé le 30 septembre, sortie par paliers, accès réservé d'abord à une partie des partenaires Fairwind, garde-fous à renforcer avant une disponibilité large selon Google. Annonce Google de Gemini 4 Argon à citer en source primaire avant publication. [https://blog.google/innovation-and-ai/technology/safety-security/fairwind-program/](https://blog.google/innovation-and-ai/technology/safety-security/fairwind-program/?ref=klaerenn.fr) ; [https://techwireasia.com/2026/10/google-gemini-4-argon-cybersecurity-access/](https://techwireasia.com/2026/10/google-gemini-4-argon-cybersecurity-access/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.noze.it/en/insights/gemini-4-argon-fairwind-program-en/](https://www.noze.it/en/insights/gemini-4-argon-fairwind-program-en/?ref=klaerenn.fr)

¹⁹ Anthropic, « Statement on the directive to suspend Fable 5 and Mythos 5 », 12 juin 2026 : directive du département du Commerce (Bureau of Industry and Security) trois jours après le lancement des deux modèles ; suspension mondiale faute de vérification de nationalité en temps réel. Lettre du secrétaire au Commerce du 12 juin, publiée par Bloomberg le 16 juin 2026 : suspension de tout accès pour tout ressortissant étranger, à l'intérieur comme à l'extérieur des États-Unis, employés étrangers du laboratoire compris. Anthropic, « Redeploying Claude Fable 5 », 30 juin 2026, et CNBC, 1er juillet 2026 : accès à Mythos 5 rétabli le 26 juin pour une centaine d'organisations américaines, contrôles levés le 30 juin contre engagements de détection des risques et d'information des autorités. Voir dans cette série : « [It's beyond our control now](https://www.klaerenn.fr/its-beyond-our-control-now/) », note 21, et « [The Conversation](https://www.klaerenn.fr/the-conversation/) », note 7\. [https://www.anthropic.com/news/fable-mythos-access](https://www.anthropic.com/news/fable-mythos-access?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.anthropic.com/news/redeploying-fable-5](https://www.anthropic.com/news/redeploying-fable-5?ref=klaerenn.fr)

²⁰ Déclaration de Thomas Regnier, porte-parole de la Commission européenne, 10 septembre 2026, rapportée par Bloomberg, Reuters et l'AFP : l'ENISA a obtenu l'accès à Claude Mythos 5 et le teste ; proposition d'accès communiquée fin mai, négociations de plusieurs mois sur le type et l'étendue de l'accès, compliquées par la restriction américaine d'accès aux ressortissants étrangers ; Mythos 5.1, publié le 1er septembre, hors périmètre selon la Commission ; usage limité à la défense selon Techzine. Conditions d'accès non publiées par ailleurs. [https://www.thestar.com.my/tech/tech-news/2026/09/11/anthropic-gives-eu-access-to-mythos-months-after-models-release](https://www.thestar.com.my/tech/tech-news/2026/09/11/anthropic-gives-eu-access-to-mythos-months-after-models-release?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.techzine.eu/news/security/144207/eu-cybersecurity-agency-gains-access-to-mythos-5-after-a-3-month-delay/](https://www.techzine.eu/news/security/144207/eu-cybersecurity-agency-gains-access-to-mythos-5-after-a-3-month-delay/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.techrepublic.com/article/news-enisa-anthropic-mythos-5-cyber-ai-access-europe-emea/](https://www.techrepublic.com/article/news-enisa-anthropic-mythos-5-cyber-ai-access-europe-emea/?ref=klaerenn.fr)

²¹ Anthropic, « Claude Fable 5.1 and Claude Mythos 5.1 », septembre 2026 : Mythos 5.1 « currently \[...\] only available to a set of US organizations », coordination d'une extension « domestic and international » ; Cyber Verification Program donnant accès à des modèles de classe Opus et Sonnet aux garde-fous cyber réduits, accès de classe Mythos annoncé pour bientôt ; Life Sciences Verification Program développé avec le gouvernement américain ; Fable 5.1 en disponibilité générale. [https://www.anthropic.com/claude-fable-and-mythos-5-1](https://www.anthropic.com/claude-fable-and-mythos-5-1?ref=klaerenn.fr)

²² Politico Europe, Sam Clark, 10 septembre 2026, article sous abonnement, corps non consulté ; relayé par The Next Web, 15 septembre 2026 : quatre failles trouvées par l'ENISA avec un modèle avancé d'OpenAI dans le code d'un projet européen, revues avec le CERT-EU, confirmées à Politico par la porte-parole de l'ENISA Laura Heuvinck, corrigées depuis ; le CERT polonais indique de son côté employer GPT-5.5-Cyber et GPT-5.6-Sol. Enregistrements du programme CVE publiés le 12 août 2026 par le CIRCL (Luxembourg), CNA sous racine ENISA, pour le produit Vulnerability-Lookup, logiciel libre du CIRCL sur lequel la base européenne des vulnérabilités est construite : CVE-2026-73431 (jetons d'activation et de récupération réutilisables permettant la prise de compte, CVSS 4.0 8,8), CVE-2026-73374 (XSS stocké, 6,1), CVE-2026-73405 (contournement d'autorisation, 5,3), CVE-2026-73432 (SSRF stockée, 5,1) ; crédits identiques sur les quatre enregistrements : « openai/gpt-5.5-cyber-preview (reasoning level: high) », « EUVD @ ENISA Team », Cédric Bonhomme, Alexandre Dulaunoy. [https://www.politico.eu/article/eu-cybersecurity-enisa-vulnerabilities-code-ai-frontier-models/](https://www.politico.eu/article/eu-cybersecurity-enisa-vulnerabilities-code-ai-frontier-models/?ref=klaerenn.fr) ; [https://thenextweb.com/news/enisa-openai-four-vulnerabilities-eu-code](https://thenextweb.com/news/enisa-openai-four-vulnerabilities-eu-code?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-73431](https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-73431&ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-73374](https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-73374&ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-73405](https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-73405&ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-73432](https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-73432&ref=klaerenn.fr)

²³ IAPP, Alex LaCasse, « OpenAI grants European Commission access to new model as EU considers frontier AI cybersecurity risks », 12 mai 2026 : « Last week, Anthropic declined the opportunity to meet with members of the European Parliament and representatives from the EU's cyber agency, ENISA, to discuss Mythos' cyber risks due to reportedly receiving the invitation "at short notice" » ; Thomas Regnier : « once the enforcement powers of the AI Office start in August 2026, we will ensure to receive, if needed, (Mythos) access » ; OpenAI offrant à la Commission l'accès à un modèle capable d'identifier des vulnérabilités, George Osborne cité. [https://iapp.org/news/a/openai-grants-european-commission-access-to-new-model-as-eu-considers-frontier-ai-cybersecurity-risks](https://iapp.org/news/a/openai-grants-european-commission-access-to-new-model-as-eu-considers-frontier-ai-cybersecurity-risks?ref=klaerenn.fr)

²⁴ Commission européenne, « Action Plan on Cybersecurity and Artificial Intelligence », COM(2026) 577 final, 7 juillet 2026\. Action 2 : European Blueprint for structured access to advanced AI models for cybersecurity purposes, avec l'ENISA, quatrième trimestre 2026 ; action 5 : adaptation des pratiques de gestion des vulnérabilités (EUVD, plateforme unique CRA) au rythme de la détection par IA, à partir du troisième trimestre 2026\. BankInfoSecurity, juillet 2026 : le plan reproche aux programmes d'accès structuré existants l'absence de transparence sur les critères d'admission, et précise que le schéma directeur n'introduira pas d'obligation nouvelle pour les fournisseurs. Matheson, juillet 2026 : mesures de contingence en cas d'accès restreint ou retiré. Center for Cybersecurity Policy and Law, juillet 2026 : exploration avec les États membres d'un instrument de financement conjoint ou d'un achat groupé. Section 5 et action 1 du plan : réseau d'évaluation coordonné par l'AI Security Institute britannique, capacité européenne d'évaluation prévue pour 2027 (voir « [Hangar 18](https://www.klaerenn.fr/hangar-18/) », note 20). [https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/library/eu-action-plan-cybersecurity-and-artificial-intelligence](https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/library/eu-action-plan-cybersecurity-and-artificial-intelligence?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.bankinfosecurity.net/eu-pushes-for-domestic-ai-momentum-a-32171](https://www.bankinfosecurity.net/eu-pushes-for-domestic-ai-momentum-a-32171?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.matheson.com/insights/european-commission-publishes-action-plan-on-cybersecurity-and-artificial-intelligence/](https://www.matheson.com/insights/european-commission-publishes-action-plan-on-cybersecurity-and-artificial-intelligence/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.centerforcybersecuritypolicy.org/insights-and-research/european-commission-announces-new-action-plan-to-confront-cybersecurity-challenges-in-the-age-of-ai](https://www.centerforcybersecuritypolicy.org/insights-and-research/european-commission-announces-new-action-plan-to-confront-cybersecurity-challenges-in-the-age-of-ai?ref=klaerenn.fr)

²⁵ AI Security Institute (Royaume-Uni), « How Far Behind the Frontier are Leading Open Weight Models on Cyber? », 17 juillet 2026 : retard des meilleurs modèles à poids ouverts de quatre à sept mois sur la frontière fermée ; capacité publiée décrite comme définitivement soustraite aux options de contrôle. Commission européenne, COM(2026) 577, section 5 et action 1 : réseau d'évaluation coordonné par l'institut britannique, capacité européenne d'évaluation prévue pour 2027 (voir « [Hangar 18](https://www.klaerenn.fr/hangar-18/) », note 20). [https://www.aisi.gov.uk/blog/how-far-behind-the-frontier-are-leading-open-weight-models-on-cyber](https://www.aisi.gov.uk/blog/how-far-behind-the-frontier-are-leading-open-weight-models-on-cyber?ref=klaerenn.fr) ; [https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/library/eu-action-plan-cybersecurity-and-artificial-intelligence](https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/library/eu-action-plan-cybersecurity-and-artificial-intelligence?ref=klaerenn.fr)

²⁶ ENISA, « Exploring the evolution of the cyber threat landscape: how dependencies weaken our digital resilience », 22 septembre 2026, et ENISA Threat Landscape 2026\. [https://www.enisa.europa.eu/news/exploring-the-evolution-of-the-cyber-threat-landscape-how-dependencies-weaken-our-digital-resilience](https://www.enisa.europa.eu/news/exploring-the-evolution-of-the-cyber-threat-landscape-how-dependencies-weaken-our-digital-resilience?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.enisa.europa.eu/publications/enisa-threat-landscape-2026](https://www.enisa.europa.eu/publications/enisa-threat-landscape-2026?ref=klaerenn.fr)

²⁷ Message du président sur Truth Social, 19 septembre 2026, rapporté par The Daily Signal (22 septembre), SiliconANGLE (4 octobre) et Axios (21 septembre) : « AI Force, much like I did Space Force » ; craintes sur les dangers de la technologie qualifiées de « hoax » ; « we will cherish it, help it, and watch over it, as it grows » ; abus traités par la justice pénale existante. [https://www.dailysignal.com/?p=231270](https://www.dailysignal.com/?p=231270&ref=klaerenn.fr) ; [https://siliconangle.com/2026/10/04/trump-launches-super-intelligence-force-with-jay-clayton-as-ai-czar/](https://siliconangle.com/2026/10/04/trump-launches-super-intelligence-force-with-jay-clayton-as-ai-czar/?ref=klaerenn.fr) ; [https://axios.com/2026/09/21/trump-ai-force-czar](https://axios.com/2026/09/21/trump-ai-force-czar?ref=klaerenn.fr)

²⁸ Fortune, 23 septembre 2026 : discours du président à l'Assemblée générale des Nations unies le 22 septembre, supervision internationale de l'IA qualifiée de « globalist scheme », « I'm not going to stifle growth of something that will be bigger than the industrial revolution ». Gulf News, 23 septembre 2026\. Le message du 4 octobre créant la Super Intelligence Force reprend la formule : la Super Intelligence « which many say is bigger than the Industrial Revolution, and the Internet ». [https://fortune.com/2026/09/23/trump-un-ai-globalist-scheme-altman-amodei-security-council/](https://fortune.com/2026/09/23/trump-un-ai-globalist-scheme-altman-amodei-security-council/?ref=klaerenn.fr) ; [https://gulfnews.com/world/americas/trump-at-un-opposes-global-ai-rules-calls-them-globalist-scheme-1.500684136](https://gulfnews.com/world/americas/trump-at-un-opposes-global-ai-rules-calls-them-globalist-scheme-1.500684136?ref=klaerenn.fr)

²⁹ The Next Web, septembre 2026, citant le communiqué de la Maison-Blanche sur la visite du président chinois : « The two countries established the U.S.-China Super Intelligence (SI) Dialogue to exchange views on risks and benefits related to SI » et « a bilateral communication channel for SI incidents » ; la fiche ne dit pas ce qui compte comme incident ; prochaine réunion en novembre 2026\. Oman Observer (AFP), 28 septembre 2026 : Pékin emploie « AI » dans son compte rendu. Gizmodo, 29 septembre 2026\. Fiche de la Maison-Blanche à citer en source primaire avant publication. [https://thenextweb.com/news/us-china-super-intelligence-dialogue-ai-incident-channel](https://thenextweb.com/news/us-china-super-intelligence-dialogue-ai-incident-channel?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.omanobserver.om/article/1196798/world/americas/china-us-to-open-ai-communication-channel](https://www.omanobserver.om/article/1196798/world/americas/china-us-to-open-ai-communication-channel?ref=klaerenn.fr) ; [https://gizmodo.com/trump-gets-xi-to-agree-to-call-ai-super-intelligence-white-house-says-2000817802](https://gizmodo.com/trump-gets-xi-to-agree-to-call-ai-super-intelligence-white-house-says-2000817802?ref=klaerenn.fr)

³⁰ Fortune, 23 septembre 2026 : Sam Altman et Dario Amodei programmés le 25 septembre devant le Conseil de sécurité des Nations unies sur l'IA et la sécurité internationale, Altman devant y plaider la coopération internationale. Compte rendu de séance des Nations unies à citer en source primaire avant publication. [https://fortune.com/2026/09/23/trump-un-ai-globalist-scheme-altman-amodei-security-council/](https://fortune.com/2026/09/23/trump-un-ai-globalist-scheme-altman-amodei-security-council/?ref=klaerenn.fr)

³¹ « White House Accord on Super Intelligence, Joint Commitment on Frontier Responsibilities », 29 septembre 2026, signé par le président et les dirigeants d'Anthropic, Google, Meta, Nvidia, OpenAI et xAI (SpaceXAI). Texte intégral publié par le Washington Examiner : contrôles internes, équipe de supervision interne, audits externes, conseil de surveillance indépendant ; premier engagement sur la surveillance des capacités et de l'alignement en entraînement et en déploiement (cybersécurité, biosécurité, menaces chimiques) et sur la garantie que les modèles n'accèdent pas à des systèmes techniques de manière non intentionnelle. Forbes, 30 septembre : un peu plus de trois cents mots, quatre couches de contrôles et d'audits. Al Jazeera, 30 septembre : volontaire, non contraignant, sans sanction. Fox Business, 1er octobre : « morally binding » selon le président. Council on Foreign Relations, 2 octobre : texte sans contrainte, formulé en « believe » et « should », proche en esprit des engagements volontaires de 2023 et moins détaillé. [https://www.washingtonexaminer.com/news/white-house/4747747/full-trump-white-house-accord-ai-super-intelligence/](https://www.washingtonexaminer.com/news/white-house/4747747/full-trump-white-house-accord-ai-super-intelligence/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.forbes.com/sites/saradorn/2026/09/30/white-house-releases-accord-between-billionaire-ai-execs-heres-what-it-says/](https://www.forbes.com/sites/saradorn/2026/09/30/white-house-releases-accord-between-billionaire-ai-execs-heres-what-it-says/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.aljazeera.com/economy/2026/9/30/how-does-trumps-white-house-ai-accord-work](https://www.aljazeera.com/economy/2026/9/30/how-does-trumps-white-house-ai-accord-work?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.foxbusiness.com/politics/trump-signs-executive-order-rebranding-ai-super-intelligence-tech-titans-ink-separate-accord](https://www.foxbusiness.com/politics/trump-signs-executive-order-rebranding-ai-super-intelligence-tech-titans-ink-separate-accord?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cfr.org/articles/trumps-ai-safety-pact-is-toothless-but-there-is-a-path-forward](https://www.cfr.org/articles/trumps-ai-safety-pact-is-toothless-but-there-is-a-path-forward?ref=klaerenn.fr)

³² Executive order « Inaugurating the Era of Super Intelligence », 29 septembre 2026 : l'exécutif emploie « Super Intelligence » et « SI » à la place d'« Artificial Intelligence » et « AI » et n'en reconnaît plus l'usage dans tout cadre applicable ; section 3, les termes désignent les technologies couvertes par la définition de l'intelligence artificielle au 15 U.S.C. 9401(3) ; soixante jours donnés à l'Assistant to the President for Science and Technology pour une proposition de définition légale. Freshfields, 1er octobre : l'Accord ne requiert pas des signataires l'adoption du nouveau terme. Rio Times, 30 septembre : le corps de l'Accord n'emploie pas « SI ». [https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2026/09/inaugurating-the-era-of-super-intelligence/](https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2026/09/inaugurating-the-era-of-super-intelligence/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.freshfields.com/en/our-thinking/blogs/a-fresh-take/trump-executive-order-mandates-shift-to-super-intelligence-102o403](https://www.freshfields.com/en/our-thinking/blogs/a-fresh-take/trump-executive-order-mandates-shift-to-super-intelligence-102o403?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.riotimesonline.com/superintelligence-accord-white-house-si-2026](https://www.riotimesonline.com/superintelligence-accord-white-house-si-2026?ref=klaerenn.fr)

³³ Semafor, 22 septembre 2026 : Scott Bessent donné favori ; autres noms, Michael Kratsios, Scott Kupor, Sean Cairncross ; Bessent et Cairncross opposés en mai au sujet du modèle Mythos, selon Politico. Semafor, 29 septembre 2026 : Bessent écarté par le président, qui dit qu'il ne voulait pas du poste. ROIC, 29 septembre 2026 : poste vacant depuis mars, David Sacks ayant épuisé ses cent trente jours d'employé spécial. [https://semafor.com/article/09/22/2026/bessent-eyed-for-trumps-ai-czar](https://semafor.com/article/09/22/2026/bessent-eyed-for-trumps-ai-czar?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.semafor.com/article/09/29/2026/no-ai-czar-but-trump-ahead-of-white-houses-ai-ceo-meeting](https://www.semafor.com/article/09/29/2026/no-ai-czar-but-trump-ahead-of-white-houses-ai-ceo-meeting?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.roic.ai/news/trump-to-name-ai-czar-within-days-as-ai-force-plan-takes-shape-09-29-2026](https://www.roic.ai/news/trump-to-name-ai-czar-within-days-as-ai-force-plan-takes-shape-09-29-2026?ref=klaerenn.fr)

³⁴ Axios, 29 septembre 2026 : le président dit à Axios avoir quelqu'un en tête et nomme Jay Clayton ; propos de Clayton en audition de confirmation en juillet, l'IA à la fois opportunité et menace, « you better get your arms around it ». [https://www.axios.com/2026/09/29/ai-czar-white-house-trump-jay-clayton](https://www.axios.com/2026/09/29/ai-czar-white-house-trump-jay-clayton?ref=klaerenn.fr)

³⁵ Message du président sur Truth Social, dimanche 4 octobre 2026 (texte intégral reproduit dans la presse) : création de la Super Intelligence Force, mission de coordination de l'engagement fédéral avec les consommateurs, les groupes d'intérêt public, les organisations religieuses, les opérateurs d'infrastructures critiques et les entreprises du secteur ; direction confiée à Jay Clayton (Director of National Intelligence), Andrew Ferguson (président de la FTC), Emil Michael (Under Secretary of War for Research and Engineering, CTO) et Scott Kupor (directeur de l'OPM) ; rapport au président et à la cheffe de cabinet Susie Wiles. CNBC, 4 octobre ; SiliconANGLE, 4 octobre, citant le Wall Street Journal : rapport sur les risques et opportunités sous cent vingt jours, Condoleezza Rice et David Sacks conseillers extérieurs, Clayton confirmé DNI par le Sénat en juillet. MS NOW, 4 octobre : nomination avant les élections de mi-mandat, sondages de plus en plus sceptiques sur l'IA. [https://www.cnbc.com/2026/10/03/trump-jay-clayton-ai-czar.html](https://www.cnbc.com/2026/10/03/trump-jay-clayton-ai-czar.html?ref=klaerenn.fr) ; [https://siliconangle.com/2026/10/04/trump-launches-super-intelligence-force-with-jay-clayton-as-ai-czar/](https://siliconangle.com/2026/10/04/trump-launches-super-intelligence-force-with-jay-clayton-as-ai-czar/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.ms.now/news/trump-ai-czar-artificial-intelligence-director-jay-clayton-technology-openai-anthropic](https://www.ms.now/news/trump-ai-czar-artificial-intelligence-director-jay-clayton-technology-openai-anthropic?ref=klaerenn.fr)

³⁶ Voir dans cette série : « [La vulnérabilité de la gestion des vulnérabilités](https://www.klaerenn.fr/la-vulnerabilite-de-la-gestion-des-vulnerabilites-quand-le-systeme-cense-nous-proteger-devient-notre-point-faible/) » (NVD), « [La dépendance européenne aux standards américains](https://www.klaerenn.fr/la-dependance-europeenne-otage-dun-systeme-de-vulnerabilites-quelle-ne-controle-pas/) », « [Le dernier canal](https://www.klaerenn.fr/le-dernier-canal/) » (CVE, CERT/CC, FIRST, CISA en tête de chaîne) et « [Pitch Black](https://www.klaerenn.fr/pitch-black/) » (huit vecteurs frappant simultanément le NIST, quasi-extinction du programme CVE).

³⁷ Axios, 30 septembre 2026, et Euronews, 1er octobre 2026 : Project Meridian annoncé par le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth à la base de Quantico le 30 septembre ; étude de cent vingt jours sur la guerre future co-dirigée par Elon Musk (SpaceX), Palmer Luckey (Anduril) et Newt Gingrich ; mandat cité, « the domains we must conquer, and capabilities we must master » ; rapport public et rapport classifié ; projet facilité par Emil Michael, responsable de la technologie du Pentagone. Washington Examiner, 29 septembre : Musk signataire de l'Accord en qualité de dirigeant de SpaceXAI. Journal du Coin, 4 octobre 2026 : SpaceXAI renommée SpaceXSI, « No more AI. SI. It's better. ». Washington Examiner, « AI companies hold off on embracing Trump's 'super intelligence' rebrand », début octobre 2026 : les autres entreprises n'ont pas adopté le terme. [https://axios.com/2026/09/30/pentagon-hegseth-musk-gingrich-anduril](https://axios.com/2026/09/30/pentagon-hegseth-musk-gingrich-anduril?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.euronews.com/2026/10/01/elon-musk-returns-to-trump-administration-to-co-lead-pentagon-war-study](https://www.euronews.com/2026/10/01/elon-musk-returns-to-trump-administration-to-co-lead-pentagon-war-study?ref=klaerenn.fr) ; [https://journalducoin.com/economie/spacexai-devient-spacexsi-elon-musk-super-intelligence-trump](https://journalducoin.com/economie/spacexai-devient-spacexsi-elon-musk-super-intelligence-trump?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.washingtonexaminer.com/news/white-house/4751064/ai-companies-hold-off-trump-super-intelligence-rebrand/](https://www.washingtonexaminer.com/news/white-house/4751064/ai-companies-hold-off-trump-super-intelligence-rebrand/?ref=klaerenn.fr)

³⁸ Center for AI Standards and Innovation (NIST) : accords de test pré-déploiement annoncés le 5 mai 2026 avec Google DeepMind, Microsoft et xAI, plus de quarante évaluations achevées (Cloud Security Alliance, 2026) ; Gizmodo, repris le 12 mai 2026 : la page de l'annonce du 5 mai renvoie vers l'accueil du site, sans explication du département du Commerce ; sénateur Ted Budd, lettre du 26 juin et communiqué du 30 juin 2026 : instruction faite au centre de cesser de publier ses conclusions, reliée à l'executive order du 2 juin et au pouvoir du directeur de la NSA sur le partage des évaluations ; Axios, 3 août 2026 : cadre fédéral achevé dans les délais, brouillon relu par Anthropic, OpenAI et Google, non-publication assumée. Voir dans cette série : « [Hangar 18](https://www.klaerenn.fr/hangar-18/) » (notes 12 à 15). [https://labs.cloudsecurityalliance.org/research/csa-research-note-agentic-ai-governance-cisa-nist-caisi-2026/](https://labs.cloudsecurityalliance.org/research/csa-research-note-agentic-ai-governance-cisa-nist-caisi-2026/?ref=klaerenn.fr) ; [https://letsdatascience.com/news/government-aivetting-announcement-page-is-missing-from-websi-9932122e](https://letsdatascience.com/news/government-aivetting-announcement-page-is-missing-from-websi-9932122e?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.budd.senate.gov/2026/06/30/budd-calls-for-caisi-to-resume-publishing-research-on-frontier-ai-models/](https://www.budd.senate.gov/2026/06/30/budd-calls-for-caisi-to-resume-publishing-research-on-frontier-ai-models/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.axios.com/2026/08/03/white-house-finalizes-ai-framework-behind-closed-doors](https://www.axios.com/2026/08/03/white-house-finalizes-ai-framework-behind-closed-doors?ref=klaerenn.fr)

³⁹ NIST, Center for AI Standards and Innovation, « CAISI's Assessment of Z.ai's GLM-5.3 Cyber Capabilities », 17 septembre 2026 : « the most cyber-capable open-weight model released to date », capacités « significantly lower than those of current U.S. frontier models », retard d'environ quatre mois en performance agrégée ; SEC-Bench Pro 40,4 %, ExploitBench 61,1 %, ExploitGym 9,4 %, OSS-Fuzz 7,7 % ; comparaison aux meilleurs modèles américains et chinois. Anthropic, « GLM-5.3 and the spread of advanced cyber capabilities », 29 septembre 2026 : 50 exploits de bout en bout sur 410 tentatives pour GLM-5.3 contre 56 pour Claude Mythos Preview sur ExploitBench, 4 % contre 6 % de détournements de flux de contrôle en exploitation binaire ; appel à élargir l'accès aux modèles de frontière pour les défenseurs. Partie intéressée pour la seconde source. [https://www.nist.gov/news-events/news/2026/09/caisis-assessment-zais-glm-53-cyber-capabilities](https://www.nist.gov/news-events/news/2026/09/caisis-assessment-zais-glm-53-cyber-capabilities?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.anthropic.com/research/glm-5-3-and-the-spread-of-advanced-cyber-capabilities](https://www.anthropic.com/research/glm-5-3-and-the-spread-of-advanced-cyber-capabilities?ref=klaerenn.fr)

⁴⁰ NIST, « Shaping the NVD for the Future: We Need Your Feedback on AI-Enabled Vulnerability Management », août 2026 ; Request for Information publiée au Federal Register le 12 août 2026 (91 FR 52042, docket NIST-2026-0100), commentaires attendus le 13 octobre 2026 par le portail regulations.gov, publiés sans caviardage ; sept domaines de questions. NIST, « NIST Updates NVD Operations to Address Record CVE Growth », 15 avril 2026 : abandon de l'enrichissement de chaque CVE, priorisation (voir « [The Conversation](https://www.klaerenn.fr/the-conversation/) », note 2). Unite.AI, août 2026 : abandon de la cotation de sévérité propre quand la CNA en fournit une. [https://www.nist.gov/blogs/cybersecurity-insights/shaping-nvd-future-we-need-your-feedback-ai-enabled-vulnerability](https://www.nist.gov/blogs/cybersecurity-insights/shaping-nvd-future-we-need-your-feedback-ai-enabled-vulnerability?ref=klaerenn.fr) ; [https://blog.disclose.io/nvd-modernization-rfi-2026/](https://blog.disclose.io/nvd-modernization-rfi-2026/?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.nist.gov/news-events/news/2026/04/nist-updates-nvd-operations-address-record-cve-growth](https://www.nist.gov/news-events/news/2026/04/nist-updates-nvd-operations-address-record-cve-growth?ref=klaerenn.fr) ; [https://unite.ai/nist-opens-national-vulnerability-database-modernization-to-public-comment/](https://unite.ai/nist-opens-national-vulnerability-database-modernization-to-public-comment/?ref=klaerenn.fr)

⁴¹ CISA, « CVE Program: Establishing a Quality Era Framework », 22 septembre 2026 : quatre dimensions (gouvernance, participation, infrastructure de données, contenu des enregistrements), six axes d'effort dont le CNA de dernier ressort ; lecture du document pour les termes financement, MITRE, NVD, ENISA, EUVD et GCVE, aucun n'y figurant, à reconfirmer sur le PDF avant publication. Infosecurity Magazine, septembre 2026 : plus de 67 000 CVE publiées au 18 septembre, 96 000 projetées par CVEForecast.org. MSSP Alert, septembre 2026 : cibles et échéances non fixées. Cyber Daily, 29 septembre 2026, citant la déclaration de la CISA : « With new CVE Numbering Authorities and Roots joining the program from around the world ». [https://www.cisa.gov/sites/default/files/2026-09/cve-program-establishing-a-quality-era-framework-508c.pdf](https://www.cisa.gov/sites/default/files/2026-09/cve-program-establishing-a-quality-era-framework-508c.pdf?ref=klaerenn.fr) ; [https://infosecurity-magazine.com/news/cisa-quality-era-global-cve-program](https://infosecurity-magazine.com/news/cisa-quality-era-global-cve-program?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.msspalert.com/news/cisa-introduces-framework-to-enhance-cve-data-quality-amid-rising-vulnerability-disclosures](https://www.msspalert.com/news/cisa-introduces-framework-to-enhance-cve-data-quality-amid-rising-vulnerability-disclosures?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cyberdaily.au/security/14243-cve-reporting-needs-to-evolve-from-its-growth-era-into-a-quality-era-cisa-says](https://www.cyberdaily.au/security/14243-cve-reporting-needs-to-evolve-from-its-growth-era-into-a-quality-era-cisa-says?ref=klaerenn.fr)

⁴² CISA, « CISA to Sunset Weekly Vulnerability Bulletin on September 28, 2026 », bulletin GovDelivery : fin du bulletin hebdomadaire au profit d'une approche par le risque alignée sur la Binding Operational Directive 26-04 ; maintien du catalogue KEV et des avis. Cybersecurity Dive, septembre 2026\. [https://content.govdelivery.com/accounts/USDHSCISA/bulletins/42b055b](https://content.govdelivery.com/accounts/USDHSCISA/bulletins/42b055b?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.cybersecuritydive.com/news/cisa-vulnerability-bulletins-sunset-prioritization/830779/](https://www.cybersecuritydive.com/news/cisa-vulnerability-bulletins-sunset-prioritization/830779/?ref=klaerenn.fr)

⁴³ The Next Web, « Altman and Amodei will skip Australia's Senate inquiry on AI », septembre 2026 : accès d'agents d'OpenAI au portail de statistiques de Medicare en juin 2026, révélé par le Premier ministre australien à New York pendant la semaine onusienne ; convocation des deux dirigeants par une commission sénatoriale pour le 1er octobre ; refus des deux pour préavis insuffisant ; OpenAI envoie son directeur de la stratégie, Jason Kwon, devant le Joint Select Committee on Artificial Intelligence à Sydney le 6 octobre ; Anthropic promet des dirigeants sans les nommer ; présidente de la commission, Sarah Hanson-Young : « The public has a right to know what went on here ». Decrypt, septembre 2026\. [https://thenextweb.com/news/altman-amodei-skip-australia-senate-inquiry](https://thenextweb.com/news/altman-amodei-skip-australia-senate-inquiry?ref=klaerenn.fr) ; [https://thenextweb.com/news/australia-senate-inquiry-altman-amodei-openai-medicare](https://thenextweb.com/news/australia-senate-inquiry-altman-amodei-openai-medicare?ref=klaerenn.fr) ; [https://decrypt.co/379481/australia-sam-altman-dario-amodei-ai-hack](https://decrypt.co/379481/australia-sam-altman-dario-amodei-ai-hack?ref=klaerenn.fr)

⁴⁴ Axios, 29 septembre 2026 : plainte déposée devant la Cour supérieure de Californie par Legal Advocates for Safe Science and Technology (LASST) avec le cabinet Gerstein Harrow, sur le fondement de la loi californienne sur la concurrence déloyale et des textes sur l'accès frauduleux aux systèmes ; injonction demandée contre tout accès non autorisé « knowingly accessing or causing to be accessed » ; le fondateur de LASST dit chercher des mécanismes juridiques qui rattachent ces dommages à un responsable humain ou à une société. Gizmodo, 30 septembre 2026\. Aucune action de Hugging Face à la date de rédaction (Cybernetica, 5 octobre 2026 ; absence dans les comptes rendus cités). [https://axios.com/2026/09/29/openai-sued-hugging-face-breach](https://axios.com/2026/09/29/openai-sued-hugging-face-breach?ref=klaerenn.fr) ; [https://gizmodo.com/openai-faces-first-lawsuit-over-rogue-ai-agents-that-hacked-hugging-face-2000819469](https://gizmodo.com/openai-faces-first-lawsuit-over-rogue-ai-agents-that-hacked-hugging-face-2000819469?ref=klaerenn.fr)

⁴⁵ Bloomberg, 13 mai 2026 : Mistral AI développe un modèle de cybersécurité et en discute avec des banques européennes privées d'accès à Mythos. Bloomberg, 26 mai 2026 : BNP Paribas travaille avec Mistral et d'autres partenaires pour se préparer aux modèles de cette classe. The Next Web, mai 2026 : capacité non démontrée publiquement à ce jour ; argument d'un modèle souverain un peu moins capable préférable à l'absence de modèle. [https://news.bloomberglaw.com/banking-law/mistral-developing-new-ai-model-for-banks-lacking-mythos-access](https://news.bloomberglaw.com/banking-law/mistral-developing-new-ai-model-for-banks-lacking-mythos-access?ref=klaerenn.fr) ; [https://news.bloomberglaw.com/artificial-intelligence/bnp-paribas-works-with-mistral-to-prep-for-mythos-like-ai-models](https://news.bloomberglaw.com/artificial-intelligence/bnp-paribas-works-with-mistral-to-prep-for-mythos-like-ai-models?ref=klaerenn.fr) ; [https://thenextweb.com/news/bnp-paribas-mistral-mythos-rival-sovereign-ai](https://thenextweb.com/news/bnp-paribas-mistral-mythos-rival-sovereign-ai?ref=klaerenn.fr)

⁴⁶ Voir dans cette série : « [Le Guépard](https://www.klaerenn.fr/le-guepard/) » (la capacité que le CRA présuppose existe, et l'Europe l'achète à un fournisseur américain au lieu de la produire ; conformité au règlement au-dessus du seuil où la menace opère).

⁴⁷ Règlement (UE) 2024/2847, annexe I, partie I : produits livrés sans vulnérabilité exploitable connue, dans une configuration sûre par défaut, conçus, développés et produits de manière à limiter les surfaces d'attaque, interfaces externes comprises ; partie II : exigences de traitement des vulnérabilités ; article 71 : application à compter du 11 décembre 2027\. [https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/2847/oj](https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/2847/oj?ref=klaerenn.fr)

⁴⁸ ENISA, « ENISA's view on Cybersecurity in the Frontier AI Era », 7 juillet 2026 : compression du cycle de la découverte à l'exploitation, modèles à poids ouverts susceptibles d'atteindre un niveau comparable sous neuf à douze mois, délai d'exploitation négatif, recommandation de déplacer les ressources vers la priorisation par le risque, le tri et la remédiation, besoin pour les organisations européennes d'accéder à des modèles et d'en développer. La première référence du document est un billet de la société enrôlée en août sous la racine de l'agence. [https://www.enisa.europa.eu/publications/enisas-view-on-cybersecurity-in-the-frontier-ai-era](https://www.enisa.europa.eu/publications/enisas-view-on-cybersecurity-in-the-frontier-ai-era?ref=klaerenn.fr) ; [https://www.enisa.europa.eu/sites/default/files/2026-07/ENISA%20view%20on%20cybersecurity%20in%20the%20frontier%20AI%20era\_en\_0.pdf](https://www.enisa.europa.eu/sites/default/files/2026-07/ENISA%20view%20on%20cybersecurity%20in%20the%20frontier%20AI%20era%5Fen%5F0.pdf?ref=klaerenn.fr)